mardi 24 septembre 2013

Louis Blanc/ Hugo Belland (James Graham) R1

 James Graham
9/24/13
R1

            Mon voisin Hugo Belland est quelqu'un que je ne voudrais pas envisager un ami. En fait, je considère secrètement mon ennemi. J'ai rencontré Hugo le deuxième jour que j'étais à Paris après mon départ de Caen. La faim m'avait poussé à son bistro en quête de la nourriture. Il m'a donné plus de nourriture que je pouvais manger! J'étais tellement heureuse! Après j'avais eu ma suffisance et ne pouvait pas échapper à lui, il a commencé à me parler du ​mormonisme. Il se convertit à la religion et m'a parlé de son expérience. Il m'a demandé si je croyais en Dieu et si j'avais lu la Bible. Je lui ai répondu absolument pas. Je n'ai pas besoin de Dieu. Comme je partais, il a essayé de me dire quelque chose sur la façon dont Dieu l'a sauvé des drogues. Je n'ai jamais retourné à son bistro, mais maintenant j’habite dans le même bâtiment que cet homme. Je vois parfois Hugo et chaque fois que je suis sûr d'éviter le contact visuel avec lui.
            Hugo a une silhouette svelte en raison de son intolérance de gluten, ce qui est très bizarre. Je n'ai jamais entendu parler d'une telle chose auparavant. Son nez me rappelle d'une statue grecque et ses yeux fr amandes sont très simples. Il n'y a rien de spécial au sujet de M. Belland. Cependant, sa barbe est très unique. Il ne se rase deux fois par an pour aucune raison particulière. Je pense que d'avoir une barbe n'est pas très professionnel.
            Chaque fois que je vois Hugo parler à quelqu'un, il joue le rôle d’un saint. Il accueille les gens avec un grand sourire et essaie d'être très poli, mais je vois qu'il est vraiment très timide. Il n'est pas un homme fort. Il est très simple et n'a pas d'audace. Si j'étais à sa place j'aurais un bistro énorme pas son restaurant pathétique.
Une fois, quand j'étais coincé avec Hugo sur l'ascenseur, j'ai essayé d'être agréable et lui parler. D'une certaine manière la conversation a centrée sur nos enfances. Il m'a raconté une fois qu'il est allé au parc avec son père. Ils chevauchaient leurs vélos partout dans la ville. Le père de Hugo lui raconta l'histoire de chaque bâtiment qu'ils ont passé. Il m'a fait penser à du père de Hugo comme un vieux gitan qui racontait des histoires sur les origines de l'humanité. Hugo a dit que son père l'a emmené à un petit magasin qui vendait des ballons de football et de basket. Son excitation est devenue plus évidente, comme il a parlé de l'expérience d'avoir sa propre balle. A ce moment, j'ai commencé à devenir très ennuyé et a souhaité que l'ascenseur s'arrêtait à mon étage bientôt. Mais il a continué à parler de la façon dont les mathématiques sont sa matière favorite à l'école et sur ​​la façon dont il a perdu le ballon. Ensuite, l'ascenseur s'est arrêté à mon étage et j'ai couru à mon appartement.
Tous les jours quand je me promène à travailler, je marche devant le bistro de Hugo. À l'extérieur de son restaurant est un signe qui lit <<Avec chaque fibre de mon être>>. Je pense que la phrase est un proverbe populaire dans le mormonisme. Le bistro est très occupé. Les gens vont toujours à l'intérieur pour un repas. Quand je suis allé au bistro de Hugo pour la nourriture, je me souviens qu'il y avait des peintures des beaux parcs de Paris et de sa femme accrochées aux murs. Cependant, son bureau était très désordonné. Il y avait des notes et des dossiers éparpillés un peu partout. L'organisation est quelque chose que Hugo a besoin d'améliorer.
Globalement, Hugo est une personne très inhabituel. Nous ne sommes pas amis et je ne veux pas être son ami. Je suis audacieux et passionnant et il est ennuyeux et prévisible.

R1 Hugo Belland/Louis Blanc (Matthew Kasten)

Matthew Kasten

Rédaction #1
- Louis Blanc -

            Comme je m’assieds au bureau en faisant de payer les notes du restaurant, j’ai entendu un coup bruit à la porte. Car je n’attendais pas quelqu’un, j’ai demandé qui il y avait. « Louis Blanc », la voix a répondu. « J’ai une proposition pour vous, si vous l’entendrez ». Désorienté, mais néanmoins curieux, j’ai ouvert la porte. Débout devant moi était un homme particulier. Sur l’extérieur, ses muscles, son fort menton, et ses cheveux noirs créent un beau jeune homme. Sa présence raffinée m’a raconté qu’il y avait bien plus au homme dans mon bureau. A cause de ma curiosité, je l’ai accueilli dedans le bureau pour lui entendre.
            « Vous ne pouvez pas me rappeler, mais j’habite au même immeuble que vous et sa belle femme. Comme un coureur admis, je vraiment apprécie ta relation »
            «  Merci, Louis. Maintenant, vous parliez d’une proposition pour moi. Qu’est que c’est ? »
            Son visage a commencé de regarder très nerveux.  Je pouvais dire qu’il se sentait mal à l’aise de détailler cette proposition. La nature illégal de sa question ne m’a pas surpris, mais le sujet a rapporté des mémoires non désire pour moi.
            « Je travaille en ce moment comme entrepreneur de pompes funèbres. J’aime ce travail, mais mes finances ont souffert à cause de la jeunesse de la population de la France. »
            « D’accord, mais je ne vois pas pourquoi vous avez besoin de me parler… »
            « Désolée. J’aime mon mode de vie et je veux le garder, mais j’ai besoin du revenu supplémentaire. J’ai entendu que vous aviez l’habitude de vendre de la drogue. Je me demandais si vous pouviez m’aider »
            Je lui ai regardé fixement. Le sang a commencé de vider de son visage, et je pouvais voir l’appréhension dans ses grands yeux verts. Devant ses yeux j’ai perçu une perte et un abandon ressemblant des expériences de ma jeunesse. Mais, il faillait que je réponds à sa question, et je ne m’ai pas retenu.
            « Je m’en fiche qui vous a raconté ma histoire. Quand je suis allé en prison, j’ai décidé de joindre l’église de Mormon. Cette partie de ma vie avec les drogues n’existe plus. Au revoir monsieur. »
            « Je suis désolée de vous avoir embêté.  Mais, si vous ne dérangez pas, quel est le vieux ballon sur l’étagère là-bas ? »
            « S’il faut que vous saviez, c’est une mémoire chéri de mon père qui a mort quand j’avais 10 ans. »
            « C’est incroyable. Mon père a mort quand j’avais 14 ans, et je garde ses chaussettes comme une mémoire de lui. Je sais que c’est un peu bizarre, mais je pense que vous comprenez le besoin de lui souvenir. »
            « Je peux comprendre. Peut-être vous pouvez me joindre ici pour un tasse de café demain après-midi. Je pense que je connais quelqu’un qui peut vous aider. »
            « Merci, Hugo. A bientôt ! »



R1: Geneviève Dubois (Michelle Seo)

Geneviève Dubois
Michelle (Te Won) Seo
FREN 300 14h00
R1 : Portrait d’une voisine
             Dans l’appartement où j’habite, il y a une voisine qui aime les plantes et les fleurs autant que moi : elle s’appelle Morelle Duchamp. J’ai une serre improvisée dans la terrasse de mon appartement parce que j’habite au deuxième étage, mais son appartement est situé au rez-du-chaussée, qui signifie qu’elle a un petit peu de terre devant pour faire du jardinage. Elle se réveille tôt chaque matin, avec le soleil, pour nettoyer son jardin avant d’aller à la boutique de fleuriste où elle travaille.
             Elle semble une rose vivante. Sa peau translucide rayonne sous la lumière du soleil ; elle accueille la chaleur comme un tournesol. Ses joues ressemblent le velours, comme les pétales doux et tendres. Sa silhouette mince et élancée ressemble à une tige svelte. Ses yeux ont la couleur d’un champ herbeux au debut d’ été, et ils scintillent doucement quand elle regarde les plantes dans son jardin. Quand elle sourit, il semble que toutes les créatures s’arrêtent pour lui admirer. La délicatesse de ses petites dents blanches fait rappeler d’une rangée d’anthères. Son petit nez, ses yeux en amande, et son visage ovale mélangent pour créer l’air d’innocence et de jeunesse, comme un enfant ou un ange.
Elle est vêtu généralement des robes légères et fluides qui soulignaient la grâce de ses formes. Ses robes semblent aux pétales d’une rose quand elle tourbillonne, ou même quand elle se promène dans son jardin. Elle a l’air d’une enchanteresse qui peut faire pousser des semis avec un mouvement rapide de son poignet mince ou avec un pas de ses pieds nus. Le jardinage, c’est comme la magie ; on fait apparaître quelquechose splendide et vivant d’une petite graine qui est plus petit que l’ongle d’un petit doigt.
             Cependant, bien qu’elle soit exquise, il y a un air mélancholique autour d’elle. Il y a sept ans que ses parents sont morts d’un accident de feu. Elle avait fait un somme dehors (dans le jardin chez elle, en ce temps-là) quand un chat a fait tomber un bougie brûlant. Ses parents étaient mes camarades de classe ; nous avons étudié la botanique ensemble quand nous avons été à l’université. Même si je n’ai jamais parlé avec eux, je les ai vus toujours aux cours, et ils avaient semblé toujours très heureux avec l’autre. La mort de ses parents l’a faite souffrir beaucoup ; encore aujourd’hui, il y a une ombre triste dans son sourire. Quoique elle ne me connaît pas bien, j’aime laisser des petits paquets de graine de belles fleurs pour elle.
             Morelle est presque toujours dehors, sauf quand elle dort ou travaille. Elle travaille dans son jardin, bien sûr, mais elle a un emploi officiel aussi à une boutique de fleuriste. Elle disait toujours, « la boutique est le seul endroit dans le monde où je peux être complètement confortable sous un toit. » C’est parce qu’elle sent d’être dehors quand elle est dans la boutique de fleuriste. J’ai visité la boutique à plusieurs reprises et je pensais qu’elle est très belle, d’une manière un peu sauvage ; il y a un beau désordre. Le vert sauge de murs fait rappeler des vastes champs. Les nombreuses plantes débordent la salle. La boutique est ma forêt magique, où des plantes exotiques et étranges me parlent dans leur langue secrète.

             Quand elle ne fait pas du jardinage, elle aime lire les livres. Elle lit toujours dans son jardin. Elle aime beaucoup de types d’histoires : des histoires d’héros, des romans policiers, et des histoires d’amour. Elle aime la poésie aussi, particulièrement la poésie de Baudelaire. Quelquefois, elle raconte les histoires à ses plantes avec sa voix mélodieuse. Elle prend toujours un livre quand elle prend le bus pour aller au travail. Son livre favori est un dictionnaire botanique de son père, qu’il lui a lit juste avant l’accident de feu. 

R1 - Morelle Duchamp (Elena)


Elena Valeriote
FREN 300
R1- Voisin
            En marchant dans le couloir, j’ai remarqué une femme, ses yeux étaient concentrés sur le journal qu’elle tenait. Elle est venue vers moi, mais elle ne m’avait pas encore vue. Rapidement, je me suis tournée vers le mur et fait semblant d’étudier sa couleur grise poussiéreuse. Elle s’est arrêtée à une porte, elle a mis sa clé dans la serrure, elle est entrée dans son appartement et juste comme elle est apparue, elle a disparu. J’ai soupiré.
            La jeune femme s’appelle Mélanie Baudin. Elle a le même âge que moi, vingt-trois ans. Elle est née à Avignon. Je sais ces choses parce qu’une fois, nous étions amies. Je ne l’ai pas vue pour sept ans et soudainement, elle habit dans le même appartement que moi, elle vit sur le même étage.
            Mélanie est exactement comme je me souviens d’elle. Elle porte encore des lunettes violettes mais ces nouvelles sont un peu plus sophistiquées. J’ai toujours pensé qu’elle a les yeux de biche trop belle pour porter des lunettes mais maintenant je peux voir qu’elles conviennent avec son visage ovale. En outre, les yeux de tout le monde sont immédiatement attirés à son sourire expressif et chaleureux. Elle ne peut jamais cacher ses émotions mais elle a la chance d’être heureuse souvent.
            Nous avons rencontré le premier jour de l’école. Aucun de nous ne voulait pas dormir pendant la sieste de la classe. La professeure était exaspérée et elle nous a demandé qu’est que nous aimerions faire. À la même moment, nous avons répondu « lire. » Donc, elle a dit que nous pouvions nous asseoir juste à l’extérieur de la porte et lire doucement. Je pense qu’elle a douté que Mélanie et moi pourrions lire mais même à ce jeune âge, nous étions déjà ravis par les livres. Nous avons grandi, mais nous avons continué de lire ensemble, quelque fois dans le parc, autre fois chez elle ou chez moi. Elle a préféré seulement les romans romantiques et mystérieux, mais je lisais tous.
            Chaque année, Mélanie a lu moins et elle a écrit plus dans un journal personnel. Elle a parlé d’être une journaliste et elle voulait fréquenter la Sorbonne. Je ne sauvais pas qu’est que j’aimerai faire, mais elle ne me dérangeait pas avec des questions. J’aurais aimé de habiter à Avignon pour toute ma vie, mais elle rêvait de vivre à Paris. Mélanie était une bonne amie, doux e poli, créative e pensive. Elle est devenue d’une bonne famille aussi. Ses parents étaient toujours généreux avec moi. Son père était docteur et il nous a intimidé un peu, mais avec sa femme et ses trois filles, il était toujours tendre. Mélanie m’a souvent invité pour dîner avec eux et j’étais confortable chez eux.
            Une fois, quand j’étais chez elle, Mélanie m’a raconté l’historie de son arriéré grand mère, qui était travailleuse au Palais du Pape à Avignon. Elle a dit fièrement qu’un jour elle hériterait son bel collier. Pour tout le monde à Avignon, la famille était importante, mais pour Mélanie et moi, elle était absolument essentielle.
            Quand mes parents étaient tués, elle essaye beaucoup de fois de m’appeler mais je ne pouvais pas parler avec personne, même mon amie. Elle aurait fait tout pour m’aider, s mais je n’avais pas aucune idée comment personne pouvoir m’aider. Je suis partie pour Paris et je n’ai pas la donné mon nouveau information.
            Je ne crois pas au destin, mais elle dirait que c’était le destin que nous habitons dans le même appartement. J’aimerais savoir qu’est qu’elle fait à Paris, si elle fréquente la Sorbonne.

R1: Jean-Luc Viril et Mélanie Baudin (Emily Dods)


            Ce n’était pas un soir étrange, ces hommes qui dominent le comptoir sont ici, et les couleurs et l’environnement heureux encouragent les clients à manger et à boire plus.  J’ai été vérifier le barman nouveau quand j’ai reconnu quelqu’un familier sur le tabourets de bar.  J’ai reconnu ce sourire marquant et ces lunettes trop grands qui échappent ça visage innocent. Qui est-elle ? Je fouille ma liste de femmes pour cette jeune femme en particulier.  Je n’ai rien trouvé.  Quand la lumière attrape la couleur aux lunettes, je connais.  Elle est la jeune femme qui déménage dans l’immeuble.
            Cette femme est une énigme pour moi.  Quand je la vois dans les couloirs (ce qui est rare), elle était oublieuse de mon charme.  Comme un souris, elle a glissé, et je suis resté perplexe.  J’ai rejeté le barman nouveau pour l’incompétence et j’ai observé la souris :
Elle a parle aux hommes comme s’ils étaient les personnes meilleures sur le monde. Avec elle, ces hommes ouvert comme un livre.  Mélanie, je l’ai entendu dire son nom à un homme, à un don avec des mots et l’interaction des personnes.  Il y a un confort autour d’elle.  Elle engagé dans un conversation animé sur l’art impressionnisme avec vielle homme qui fréquenté « Echapper. » Je pense à des images floues et le sens de confusion ils me donnent.  Je n’ai jamais aimé l’impressionnisme car quand je vois les images, je pense que je les regardais à travers les larmes.
Le conversation continué au le sujet de la famille. Ses deux petites sœurs et le succès de ses parents.  Elle aime l’histoire de sa famille, la obsession avec la papauté d’Avignon est énorme et fascinant.  Cette obsession arrachée a mon cœur.  Je ne pense pas à propos de ma famille ou l’absence de lui.  Je ne connais pas mon histoire, je ne connais pas mon père et ma mère est absente.  Je déteste ces penses.  Ces penses ne sont pas permis à « Echapper ».  Mais, en présence de Mélanie, ces idées semblent bien.            
Conversation, simplement, est la tous que j’envie avec Mélanie.  Mélanie, avec des yeux du cerf, et des lunettes immense,  n’est pas la même que les autres femmes.  Elle a une aire du mystère, une aire pour l’heure actuelle. Elle parle á propos la futur comme ce est ni problème, ni souci.  J’ai besoin de cette capacité.  J’ai besoin oublie mon histoire et mis au pointe le présent seulement.  
Je pense au tous les gens dan m’immeuble.  Il y a tellement de gens qui je vois le temps en temps dans les couloirs.  Mélanie est le seulement personne qui a errée à « Echapper ».  Je n’ai jamais annoncé mon restaurant dans le restaurant mais Mélanie est ici.  J’ai décidé de me présenter a sa.  Comme je m’approchais de son tabouret, elle est sortie.  J’ai besoin de trouver Mélanie à l’immeuble.                  

Séraphine Delanoue / Klaudia Kielholz (Annie Lloyd) R1

Un après-midi j’ai tamponné ma voisine Séraphine en sortant de notre bâtiment. Elle semblait vraiment soulagée. Probablement elle venait juste de terminer un roulement au café où elle travaille. Ses épaules, couvertes de taches de rousseurs, manquaient un peu de leur droiture normale. La courbe de son cou cet après-midi-là a étendu son tatouage et a accentué cette image d’un loup. Elle n’expose pas ce tatouage très souvent car elle porte presque toujours un manteau de la couleur de vin. Mais, quand je le vois, je n’évite pas à observer la juxtaposition entre cette femme élancée et délicate et ce loup fier et fort. La présentation des deux diffère beaucoup, mais je sens une indépendance parallèle. La clarté de son visage, très petit et pointu, me fait penser d’une fée. Chaque fois que ses yeux rencontrent les miens je me sens sous une radiographie. Son air intimidant vient beaucoup de ses yeux profonds. Leur couleur bleue semble innocente, mais vraiment ils révèlent des mystères et des énigmes. Bizarrement, leur brillance est devenue un peu plus obscure pendant les mois récents. Sa séparation de son fiancé s’est passée en même temps donc cela doit être un lien.
            Son appartement est au 5e étage, juste en bas du mien. La seule fois que je le suis entré était une semaine après mon arrivée à Paris. J’ai confus les niveaux et elle a entendu mes grognements en essayant de déverrouiller sa porte. Elle l’ouvrait seulement une éclat, son œil droit le seul aspect humain qu’elle a révélé. Silencieuse, elle m’a signalé d’entrer dans son salon. La lumière sombre allumait l’envahissement de la poussière noire. Aucun coin du mur au sud de la salle n’était exposé. Elle a monté d’innombrables portraits et chaque visage ajoutait un autre esprit dans l’environnement. Les bougis se situaient partout- sur les tables, le plancher, la cheminée, les étagères. La chaleur et la lueur vacillante des bougis ont donné de la vie aux visages plats qui lignaient le mur. En marchant autour de la salle j’ai rencontré seulement deux ou trois vrais photographes. Celui le plus obsédant exposait une petite fille debout à côté d’un homme et une femme—les parents je présume. Cette fille partage le même visage avec Séraphine. La longueur du nez et l’allongement du bras m’ont dit que c’était vraiment Séraphine comme jeune fille. Ce sont seulement les yeux qui ont changé. On y trouve une certaine naïveté et innocence complètement inconnus par la Séraphine de maintenant.

            J’ai entendu d’un autre voisin que l’ancienne maison de Séraphine a été détruite par le feu quand elle avait encore très jeune. Je me demande si c’est la même maison de cette photographe. Si oui, c’est un miracle qu’elle ait survécu. Et ses parents ? Je ne les ai jamais vus dans notre bâtiment. J’ai entendu une conversation entre deux autres voisins par hasard il y a quelques semaines, et je pense qu’ils parlaient du père de Séraphine. Si j’ai raison, ils ont dit que son père est perdu quand elle était jeune et il n’est jamais réapparu. Je ne peux pas imaginer une vie sans mon père, donc j’admire comment Séraphine peut encore vivre sa vie. Son art sert probablement comme une évacuation pour ses monstres internes. La combinaison de cette tragédie et la terminaison de ses fiançailles doit certainement peser sur son âme. Et sa mère—où est-elle ? Séraphine est si privée que j’ai peur de lui poser des questions à propos de son passé. Si je pourrais seulement l’accompagner les soirs quand elle part pour quelques heures. Je n’ai aucune idée où auquel elle s’échappe, mais chaque fois de retour j’observe un degré plus de bonheur et de vie dans ses yeux.

R1: Julie Simon (Yvette Chua)

Yvette Marie E. Chua                         French 300: Rédaction 1                              Nathalie Burle
           
« Chut, la vielle sorcière t’entendra ! »
            Ma tête tourne immédiatement vers la direction des voix malicieuses. Trois garçons  se cachent derrière le grand arbre de ma voisine, attendant le moment où elle remarquera leur farce.  Le cri effrayant de Mme Dubois résonne fort dans notre rue tandis que les garçons s’enfuient gloussant. Bien que je sois déjà en retard en la classe de M. Martin, je dois aider la pauvre Mme Dubois. Mes mains serrent ses frêles épaules, lui offrant toute ma chaleur. Ses yeux pâles en forme d'amande, qui effraient les autres, cherchent les miens. La tristesse et la confusion peignent ses yeux comme un ciel nuageux. De plus, ses rides creusent son visage de couler caramel,  marquant de nombreuses années de douleur et d’endurance. La grâce et l’honneur dégagent de son âme, mais personne ne voit ce que je vois. Elle est une fleur gelée, vulnérable d'être blessé encore, mais prêt pour un ami qui peut lui montrer la gentillesse.
            Je la raccompagne chez lui, la guidant vers une chaise. Nous sommes assis en silence, toujours bouleversées par ce qui se passait. En regardant autour de la salle, un portrait d'une vieille femme, ses parcours vers l’amour et le chagrin, dénoue devant mes yeux.  L'odeur parfumée des fleurs fraîches remplir la salle, mais une fleur – une fleur de lys pressée et encadrée au-dessus de la cheminée poussiéreuse - se distingue de tous. Elle n'est pas aussi fraîche et vive que les autres fleurs dans la salle, mais gelée au moment heureux dans le passé, son élégance intemporelle la rend unique. Sous cette fleur encadrée, des photos d'une jeune et belle femme ornent la cheminée. Ses cheveux encore châtain et pas gris, ses joues bien dodues et pas creuses, elle a l’expression souriante. Mais ses yeux… ses yeux étaient de la même couleur pâle, sauf qu'ils sont aussi clairs comme une mer étincelante sous le soleil. Où est ce soleil, qui a illuminé sa vie, aujourd'hui?
            Peut-être son soleil était cet homme au milieu de son affichage de ses propres portraits. Arborant de longs cheveux bruns et de pantalon pattes d’éléphant comme l’un des Beatles, il joue de la guitare tout en regardant gentiment à une jolie Mme Dubois qui portant une fleur dans ses cheveux. Au-dessus d’amoureux, les petites branches d’un jeune arbre, qui ressemble à celui qui est dans son jardin aujourd’hui, reflètent le début de leur amour de jeunesse. Pas conscient de leur avenir, ils sourient éternellement dans un moment intime saisi par une photo.
Soudainement, une voix enrouée interrompt ma pensée.
« J’étais belle en ce temps-là, non ? Pas cette vielle sorcière que tu vois aujourd’hui. »
Elle regard la même photo, désirant de remonter à ce moment et de revivre sa jeunesse. Des larmes en forme de perles coulent lentement sur ses joues creuses. Après des années de résistance à l'apitoiement sur soi-même, elle n’a plus de la confiance. La solitude a asséché la joie qui a donné sa beauté. Vaincue, elle se couvre son visage de ses mains.
Je prends ses mains dans les miennes, remarquant sa rudesse qui m’indique la force et le courage. Ridées comme de vieilles branches et veinées comme de racines saillantes d’un arbre, ces mains tendres caressent la terre sans doute. Serrant ses mains, je la regarde et lui dis : « Quoi qu’on dit, vous étiez, vous êtes, et vous serez toujours belle. »

Immédiatement, les nuages ​​dans ses yeux semblent se dissiper et la vieille étincelle revienne pour un moment. Les rides de son visage, celles qui la rendaient âgée, se transforment en un millier de lignes qui sourient. Comme une fleur qui a finalement trouvé le soleil encore une fois, elle trempe sa chaleur avec plaisir.