mardi 29 octobre 2013

J8 - Amèlie Baudin (Madeline Stehlik)


Ce matin était très stressant. Je ne pouvais pas décider d’une tenue et je ne pouvais pas trouver mes documents importants pour mon travail aujourd’hui. Quand je suis sorti de mon appartement et je suis descendu les escaliers, j’ai regardé par les fenêtres du hall d’entrée, et j’ai réalisé qu’il pleuvait. Je n’avais pas un parapluie et je ne pouvais pas arriver à mon travail avec les cheveux mouillés. Le concierge, qui m’a regardait, a offert de me appeler un taxi.
« Ah, Oui ! » je m’ai exclamé.
« 10 à 15 minuits. » elle m’a dit.
-       « Merci beaucoup ! Vous êtes très gentille.
-      - Ce n’est pas un problème ! Mon emploi est un peu  ennuyeux, donc je suis heureuse d'aider quand je peux.
-      - Ah d’accord. Mais je pense que votre travail serait intéressant parce que vous voyez beaucoup de choses intéressantes des locataires.
-       -Oui, ca c’est la chose qui rend cet emploi tolérable pour moi. J’apprends beaucoup des secrets des locataires parce qu’ils ne s'inquiètent jamais si le concierge savoir leurs secrets.
-      - Ah ca c’est vraiment intéressant. Vous voyez tous leur courrier, vous faites des appels pour des locataires, et vous voyez tous les visiteurs qui viennent pour les voir.
-    -   Exactement. L’autre jour, un homme étrange qui portait noir qui je n’ai jamais vu est entré dans l’hall d’entrée. Il avait l'air tendu et nerveux. Soudainement, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et il est entré dans l’ascenseur. Avant que les portes de l’ascenseur soient fermées, l’homme est sorti de l’ascenseur avec une vieille serviette noire. Mais je ne pouvais pas voir qui était dans l’ascenseur ! C’était certainement une des locataires. Puis, l’homme a marché rapidement et il est sorti avec la mystérieuse serviette noire.
Mon cœur est tombé.
« Une seconde. » j’ai dit à l concierge. 
J'ai couru dans les escaliers et dans mon appartement. J’ai vérifié que la serviette noire de mon père avec tous de ses outils détectives était dans mon placard. La serviette n’était pas là. Quelqu’un l’avait pris. Mais qui ? Et Pourquoi ?



J8: Julie Simon (Yvette Chua)


Yvette Marie E. Chua                                     French 300 J8                                     Nathalie Burle        

  Ses mots me donnent le vertige. Le bourdonnement dans mes oreilles m’affaiblit et je peux à peine rester debout.
Je demande au concierge : « Pardon, qu’avez-vous dit son nom ?
- Je crois qu’elle s’appelle Claudine. Claudine Simon. »
             Regardant fixement à ses yeux bleus en amande, je cherche un soupçon de farce cruelle. Il m'a juste dit qu'une femme qui s'appelle Claudine Simon a rendu visiter à Mme Dubois la veille. Une femme qui partage le même nom que ma mère morte. C’est impossible.
Avec une voix tremblante, je lui demande : « Qu'est-ce qu'elle ressemble? Décrivez-elle pour moi s'il vous plaît.
- Eh bien, l'obscurité m'a empêché de discerner son visage. Elle rôdait autour de la porte cochère quand je me suis approché d'elle à minuit. Se cachant sous une veste à capuche, elle avait l’air d’une femme fatale classique. C’est-à-dire que même si l’obscurité l’entourait, ses yeux perçants m’ont enchantés. Et ses cheveux –
- Étaient-ils blonds et ondulés comme les miens? Et la couler de ses yeux – étaient-ils verts ?
- Exactement ! Ah bon, donc vous connaissez la femme dont j’ai parle? C'est bien ce que je pensais! Ce n'était pas une coïncidence que tous deux partagent le même nom de famille. »

Oui, ce n'était pas une coïncidence parce que cette femme est ma mère – ma mère que je croyais être morte depuis deux ans. Le concierge m'a demandé pourquoi cette femme a rendu visiter à Mme Dubois et pas moi. C'est la question que je voudrais me poser.

Masako Delaroche (Huichao Han) J8


Huichao Han
FREN 300 J8: La concierge dévoile des secrets sur les locataires
10/27/2013
Toc toc toc. La tranquillité de mon après-midi était brisée par des coups de frappement précipités à la porte. Examinant de l’ɶuil de bɶuf, j’ai discerné la figure la plus indésirable dans cet appartement. La porte s’ouvrant avec réticence, la concierge m’a saluée avec un sourire affecté.
« Votre paquet, Mademoiselle.» a dit la concierge en me passant un carton minutieusement enveloppé avec des journaux périmés et des scotchs.
« Merci beaucoup, Madame. Mais ce n’est pas la peine de me le donner en personne. La prochaine fois, vous n’avez qu’à le jeter dans la boîte aux lettres...
- Oui, je comprends. Mais celui-ci est trop gros pour la boîte. D’ailleurs, il est si lourd...qui est-ce qui vous l’a envoyé? C’est très bien emballé, n’est-ce pas?
- C’est ma mère. Elle a l’habitude d’empaqueter des colis avec de vieux papiers.»
Sans exprimer aucun désir de partir, elle m’a demandé soucieusement si je m’étais habituée à la vie à Paris, et si j’avais fait la connaissance avec tous les voisins. Elle m’a même promis que je pourrais me renseigner auprès d’elle si j’avais aucun problème dans la vie. Quand je pensais à terminer cette conversation ennuyeuse le plus vite possible, des pas de charge retentissant du côté de l’escalier nous ont attiré l’attention. J’ai attrapé la figure de Julie, la fille qui habitait dans une maison de bonne au cinquième étage, passer comme un bolide devant nous en marche rapide. Elle avait un air pressé et angoissé, ce qui ne lui convenait pas du tout, parce qu’elle me faisait toujours une impression souriante et énergique.
« Vous connaissez cette demoiselle? Elle semble avoir un caractère insouciant, mais elle n’est pas aussi simple que vous pensez...» la concierge a commencé son commérage d’une manière mystérieuse. Elle a mentionné que Julie menait une vie solitaire depuis la mort de ses parents dans un accident d’avion. Mais selon certaines rumeurs, au lieu d’un hasard malheureux, c’était une action préméditée, et l’on a présumé que Julie était en train d’enquêter sur cette affaire. Cela m’a rappelé que je l’avais aperҫue plusieurs fois la semaine précédente s’entretenir à voix basse dans la cour avec un homme inconnu vêtu comme un commissaire dans les romans.
Il paraissait que les potins n’étaient pas toujours sans fondement. En tout cas, je ne devais pas me mêler des affaires d’autrui. En empêchant la concierge de bavarder sans arrêt, je l’ai interrompue avec politesse, et me réjouissais de la paix précieuse, sans aucun intérêt aux secrets de ma voisine.

lundi 28 octobre 2013

J8: Marc Pieds-Guimauves (Pouyan)


Pouyan S. Afkary
Professeur Burle
10.28.13
Journal 8 : Le Concierge
            Le hurlement du vent de la cheminée a occupé le salon des appartements au premier étage ou le concierge était vu la télévision. Le grincement des blancs bruits a résonnés dans tous les couloirs. La lumière de la télévision était la seule lumière qui a émis dans le salon. Elle a donné les ombres discordantes. Le concierge s’a aperçu ma présence.
            « Où est-ce que vous sortirez hier soir, mon confident ?
-       Je besoin d’un baguette pour ma petit déjeuner a demain matin. Pour quoi  est-ce que tu curieux ?
-       Pas raison, j’ai pense qu’il est possible que tu va sortir pour la fête avec les autres.
-       Les autres ?
-       Oui, oui, avec tes amis, les femmes qui ont habillées pour Halloween. Elles m’ont convainquirent bien aussi. Leur tête coupée était très convaincante. »
Le concierge a dit qu’il ne peut pas rapporter leurs noms, mais une femme est jeune, peut-être entre vingt et un, vingt-six ans, et l’autre femme est plus de vielle, peut-être soixante ou septante ans. Vraiment, il n’y a pas beaucoup de personnes qui habite ici. Je ne sais pourquoi le concierge ne peut rapporte pas notre noms. Je connais les femmes, et s’il y a eu une fête ce soir, elles ne m’ont invitées pas. J’ai dit au revoir du concierge après que sortir le bâtiment.
« Au revoir ! » Il a répondu.
La porte a claqué forte depuis j’ai sorti. La neige a tourbillonnée en cercle de moi.  La baguette pourrait rester. J’avais les nouveaux intérêts.

Arielle De La Vertue (Essohouna Assih) J8

Essohouna Assih
Français 300
Journal 8: Le concierge dévoile des secrets

Style direct
Klaudia m’a demandé hier: « As-tu entendu le bruit qui a résonné hier soir ? »
Ensuite elle a immédiatement ajouté : « ca m’a vraiment choqué» et a continué en disant « as-tu une idée sur l’origine de ce bruit ? » Lorsque j’ai dit non, Klaudia a dit : « j’ai vu un homme bizarre qui rodait autour de l’appartement. 
Style indirect
J’ai rencontré Klaudia hier et elle m’a demandé si j’avais entendu le bruit qui a résonné la veille. Ensuite elle a immédiatement ajouté que ca l’avais vraiment choqué, et a continué en me demandant si j’avais une idée sur l’origine de ce bruit. Lorsque j’ai dit non, Klaudia m’avait donc dit qu’elle avait vu un homme qui rodait autour de l’appartement.

- Ce matin en allant au Café de Flore, je me suis arrêtée pour saluer Charles Levin, le concierge de notre immeuble. C’est la qu’il a commence par me raconter des choses sur certains de nos voisins qui sont assez difficiles a croire. Il m’a dit qu’il a vu Marc Pieds- Guimauve et Jean-Luc Viril s’embrasser dans les escaliers. Apparemment Jean-Luc Viril sortait de l’appartement de son « amoureux » ou « secret petit-ami » Marc quand ils ont été surpris par Charles notre concierge. C’est une histoire assez incroyable, et semble peindre Jean-Luc et Marc comme des homosexuels. Etant donne que je ne connais rien de la vie privée de ces derniers, il me saura difficile de savoir si c’est la vérité ou non. Tous les locataires de l’immeuble savent que Charles Levin aime les commérages, alors il est possible que ce soit le cas. Tout ce que je sais c’est que Jean-Luc Levin et Marc Pieds-Guimauve sont très sympas, et paraissent de très bons amis.

J8: Jean-Luc Viril (Emily Dods)


J8 : La  Commérage
            Ce fut un jour très normal.  Je descendis les escaliers avant le travaille et j’attendis pour ma courrier à le concierge.  Je vis l’homme ancien tout en tria des courriers.  Lentement, un à un, le concierge retourné par le courrier.  Maintenant, j’ai l’habitude à sa lente et fragile tri.  Je comptai des secondes à le chut de le courrier.  Quand je lavai les yeux pour regarder l’avancement d’homme, je l’ai trouvé complètement immobile.  J'ai attendu pour voir si je l'ai attrapé une pause, mais l’immobilité continuée. 
            Je lui demandé s’il va bien, il hocha la tète.  Je fixai un minute plus et demande il pour le problème.  Il commencé :
            « Je connais chaque personne qui vivent ici.
            -D’accord
            -Récemment, j’ai reçu le courrier d’un nom qui ne vit pas ici.
            -Comment cela ?
            -Un nom de quelqu’un qui ne vit pas ici.
            -Une erreur simple avec le bureau de poste.
            -Non !  Le nom partage le prénom avec un résident : Marc Pied-Guimauv.  Je pense que c’était un erreur, mais il a accepte le courrier ! 
            -Voir ?  Une erreur simple !
            -Le courrier continue à venir ! Pied-Guimauv a précipité avec le touts avec le silence ! »
         Je glousse à le concierge ancien et vérifié le temps.  J’ai couru hors de travailler sans mon courrier.  L'ancienne génération aime trouver une histoire où il n'y en a pas. Ils aiment spécialement les ragots!