mardi 1 octobre 2013

J4 Gabrielle Floret (Emma Cohen) Corrigé

Emma Cohen
French 300
Prof. Burle
September 30, 2013                                                                                  


Un Lieu Public


Quand j'étais jeune, ma mère m'emmenait travailler avec elle pour le week-end. Pendant le déjeuner nous fermions la boutique et marchions au Jardin du Luxembourg. Le jardin est situé au cœur de la rive gauche, dans le sixième arrondissement de Paris. Nous aimions marcher dans le jardin main dans la main, et je rêvais à une vie de fantaisie dans le beau palais. Souvent, nous passions des heures à errer jusqu'à ce que maman réaliser que nous devions revenir d’ouvrir le magasin encore.
Après que mes parents ont été tués, j'ai fait une habitude d'aller au jardin d'au moins un dimanche par mois. Je voudrais passer quelques heures à marcher dans les sentiers à travers les arbres, peu importe la saison ou le temps. C'était le seul endroit où je pouvais penser claire. J'apportais mon chien Louis, pour la promenade habituellement, le laissant arrêter pour renifler une plante ou une personne marchant. Parfois, je devais photographier les gens autour de moi dans le jardin, je me sentais un peu moins seule.

L'herbe parfaitement entretenue, les arbres toujours garnis, et les allées balayées claires. J'ai vu souvent des couples jouant au tennis sur les courtes de tennis publics, ce qui m'a fait penser à mes parents qui avaient l'habitude de jouer en été. Une chose que j'aime le plus dans le Jardin du Luxembourg est qu'au fil des ans, il n'a pas beaucoup changé. Il y a une chose dans ma vie qui est restée constante au fil des ans. Je n'ai pas beaucoup de choses comme ça plus, mais je vais toujours avoir mes dimanches dans le jardin.

J3 Gabrielle Floret (Emma Cohen) Corrigé

Emma Cohen
French 300
Prof. Burle
September 30, 2013


Un Souvenir

Mon pire souvenir est d'un événement traumatisant quand j'avais douze ans. Après une nuit, ma vie a changé pour toujours. J'ai été élevé par deux parents aimants à Paris, et ma vie était parfaite. Ma mère, Valérie, et mon père, Léo, ont grandi ensemble et ont été amoureux, car ils ont été tous les dix ans. Maman était une créatrice de mode et propriétaire de sa propre boutique de succès sur le Boulevard Saint Germain à Paris. Papa était un architecte, et a voyagé à travers le monde entier. Ils ont toujours encouragé la pensée créatrice, et de ne jamais écraser un de mes rêves.
Une nuit au milieu de décembre 1998, maman et papa m'avait laissé à la garde de ma tante Adèle alors ils sont allés à l'opéra. C'était une rude nuit d'hiver, et le vent hurlait alors que la neige tombait à seaux. J'ai eu une nuit de plaisir avec tante Adèle, on a joué aux cartes et regardé un film ensemble. J'ai essayé de rester éveillée jusqu'à ce que mes parents soient rentrés de l'opéra, mais je ne pouvais pas garder mes yeux ouverts et s'endormait. Je me suis réveillée avec une frayeur quand tante Adèle me réveilla au milieu de la nuit.

Elle avait des larmes dans les yeux et m'a dit qu'il y avait eu un terrible accident, et que nous devions aller à l'hôpital immédiatement. Je ne pensais pas que tante Adèle était encore à la maison avec moi, et mes parents ne s’étaient pas. J'ai couru vers la porte en pyjama et nous avons pris un taxi à l'hôpital. Quand nous sommes arrivés, nous avons dû attendre plus d'une heure jusqu'à ce que quelqu'un nous a parlé. Un médecin en blouse blanche lumineuse nous a dit qu'il y avait eu un accident et la voiture de mes parents ont été basculé d'un pont et a atterri dans la Seine. Ils sont morts lors de l'impact et ne souffraient pas, comme si cela était censé me sentais mieux. Je n'ai jamais eu l'occasion de dire au revoir.

J5 Gabrielle Floret (Emma Cohen)

Emma Cohen
French 300
Prof. Burle
September 30, 2013

              
Description du Quartier



J'ai grandi toute ma vie à Paris, sur le boulevard Saint Germain. J'ai toujours vécu confortablement dans le sixième arrondissement, et n'a jamais eu à se soucier de quoi que ce soit. L'appartement que j'habite maintenant, c'est l'appartement que je vivais avec mes parents avant leur mort, et quand ils sont morts j'ai emménagé avec ma tante qui avait un appartement sur la rive droite. Dès que j'ai commencé à étudier à la Sorbonne, je suis retourné dans la seule. Le magasin appartient à ma mère était à côté de l'immeuble, et Le Jardin du Luxembourg se situe autour de quinze minutes à pied.

Quand je me promène seul dans la rue, je suis toujours tenté de s'arrêter à chacun de mes magasins préférés, idéalement situé à côté de l'autre. Mon café préféré, le café du Flore, est au coin de la rue. Je vais dans chaque matin pour prendre un café et lire le journal. J'entends toujours des conversations intellectuelles autour de moi et je me sens comme si je suis entouré par des amis plutôt que des étrangers. Il y a toujours beaucoup de scooters garés à l'extérieur de mon immeuble, souvent ceux qui appartiennent à des étudiants qui étudient à proximité. J'ai la chance que mes parents possédaient un appartement dans ce merveilleux arrondissement, car c'est un endroit très cher pour vivre. Il n'y a nulle part ailleurs à Paris où je ne pourrais jamais vivre.

Masako De Laroche (Huichao Han) J4 Corrigé


Huichao Han
FREN 300 J4 Corrigé: Un lieu
09/28/2013
Dans un après-midi d’automne, avec le son cristallin de clochette, j’ai repoussé de toutes mes forces la porte pesante du café, et je me suis trouvée tout de suite entourée de l’arôme merveilleux du café torréfié et de la douceur des gâteaux défournés. J’ai salué le patron qui était en train de soigner ses vaisselles de porcelaine précieuses, et parcouru des yeux la salle sombre où il n’y avait que trois ou quatre étudiants se plongeant dans un livre ou dans le sommeil. Sans avoir trouvé mes camarades de classe, avec qui j’aurais un rendez-vous ce jour-là pour discuter de l’exposé du groupe de la semaine suivante, je me suis aperҫue de mon arrivée en avance. C’était moi qui leur avais recommandé ce café inconnu comme le lieu de rendez-vous, parce que je ne pouvais pas supporter l’ambiance étouffante dans la bibliothèque de l’université, où tout le monde composait un visage sérieux et recueilli. Ici, on ne se sentait pas coupable de bavarder en riant ou de jouir d’un jour de loisir avec une bonne tasse de chocolat. C’était un lieu où l’on pouvait se mettre à l’aise. Après avoir choisi un morceau de tarte aux pommes dans le réfrigérateur, j’ai pris ma place à côté de la fenêtre, dans de souples coussins sur le canapé, et attendais patiemment mes camarades en observant des passants occasionnels. Petit et solitaire, le café s’est caché dans un coin du campus de HEC, fréquenté seulement par des étudiants et des professeurs pour tuer le temps. Une dizaine de tables en bois accompagnées par des fauteuils confortables remplissaient le petit espace. Tous les meubles avaient une couleur raffinée et antique, et lui donnaient une atmosphère nostalgique, comme celle dans les cafés littéraires de la rive gauche bienvenue des artistes et des célébrités du dernier siècle.

Masako De Laroche (Huichao Han) J5


Huichao Han
FREN 300 J5: Description du quartier
09/28/2013
Aussitôt ma sortie de la bouche de métro de Saint-Germain des Prés, je me suis trouvée entourée de soleil éblouissant d’hiver et des bâtiments haussmanniens imposants avec des rangs de balcons filants. Même si l’on n’entendait plus les pieds de chevaux frapper la terre, on peuvait encore imaginer l’élégance d’un carrosse luxueusement décoré traversant tranquillement de vielles portes cochères construites dans le Second Empire. L’église avec le même nom que le quartier se dressait gracieusement à la proximité, où se situaient l’un des clochers les plus anciens à Paris et la tombe du grand philosophe Descartes. 
Sans avoir ralenti le pas pour elle, avec une carte à la main, j’ai longé le boulevard Saint-Germain, me jouissant de la fraîcheur du matin hivernal, et reniflant une odeur merveilleuse de cafés et de boulangeries. Puisque c’était un matin froid du samedi, on ne voyait que quelques joggeurs se balader en écoutant de la musique, de vieilles dames bien maquillées bavarder aimablement en attendant des baguettes défournées, et des pigeons roucoulants picorant sur des trottoirs pavés. En réfléchissant sur ce que je devrais manger plus tard pour déjeuner, je me suis faufilée dans une ruelle toute étroite, commençant un petit voyage dans un labyrinthe inextricable. Comparée avec la rigueur du quadrillage dans des villes asiatiques, l’irrégularité de la division des rues et des quartiers à Paris manifestait une beauté classique et inexprimable. Après avoir flâné pour une demi-heure dans ce dédale, j’ai finalement découvert au fond de la rue ma destination, le Pont Neuf enjambant la Seine et liant le bout de l’Ile de la Cité. Des bateaux-mouches s’arrêtaient paisiblement sur le quai en attendant leurs premiers visiteurs du jour. 
Le retour était plus facile. Me promenant le long de la Seine, je me suis dirigée vers la gauche, passant devant le portail simple de l’Ecole des Beaux-Arts, et traînant sur la rue Bonaparte, qui croisait le boulevard Saint-Germain au carrefour où l’on trouvait le Café de Flore et les Deux Magots l’un en face de l’autre. Assise dans une place où travaillaient les grands écrivain du dernier siècle, j’ai pris mon déjeuner sans me presser en goûtant les charmes de ce vieil arrondissement. 

J5 - Julie Simon (Yvette Chua)

Yvette Marie E. Chua                         French 300: JE 5                                             Nathalie Burle


            Assise confortablement dans l’une des nombreuses chaises vertes près du cœur du Jardin du Luxembourg, je regarde autour de moi. Quand il fait beau comme aujourd’hui, c’est mon  endroit préféré pour trouver un peu d’inspiration. Ouvert à une nouvelle page, mon carnet à dessin est prêt à rencontrer sa nouvelle muse. En face du Palais du Luxembourg, un grand bassin où des petits enfants joues avec leurs bateaux à voile réfléchit sa magnifique architecture italienne. Parmi les rires mignons des enfants, le bavardage de leurs parents, et le déclic des appareils photo, je peux discerner le glouglou apaisant de la fontaine au milieu du bassin. Une brise fraîche effleure mon visage et je ferme mes yeux, oubliant le stylo et cahier à la main.
            Soudainement, au lieu de la douce odeur des fleurs autour du bassin, l'odeur appétissante des aliments parfume l’air. À droite de moi, un jeune couple fait un pique-nique très romantique. Reposant sa tête sur les genoux de sa copine, l’homme caresse sa joue tendrement. Un moment si intime, il semble que je puisse goûter la douceur en les regardent. Me sentant coupable de s’immiscer, je détourne mes yeux pour qu’ils retournent à l'abri des regards indiscrets. À l’arrière-plan, j’observe un autre couple beaucoup plus âgé qui se balade tranquillement vers le bassin. Main dans la main, ils longent l’allée dallée en silence. Même s’ils sont entourés avec des vues pittoresques, chacun est complètement perdu dans les yeux de l’autre. En les regardant de l’extérieur, je me sens comme un étranger qui s’immisce dans un monde secret dans lequel je n’appartiens pas.

            Mais ce n’est pas grave parce que de la même manière que la nature suscite l’amour entre des amants, elle est aussi la compagne de la solitude. Loin des rues bruyantes de Paris, où on peut s’égarer dans la bousculade, on redécouvre les petits bonheurs dans la vie. Sans rien faire sauf réfléchir, je me recentre ma vie sur ma quête du bonheur.  

J4 Corrigée - Julie Simon (Yvette Chua)

Je cours dans le couloir vide, le bruit de mes pas résonnent fort. 116… 117… 118 – ah, je l’ai finalement trouvé. J’ouvre la porte de la salle de classe lentement. Le crâne dégarni de M. Martin est tourné vers le tableau ; donc, je pousse un soupir. Mais sans tourner sa tête, il me dit : « Vous êtes encore en retard, Mlle Simon. C’est la dernière fois, tu comprends ? » Mon visage rougit comme une pomme et je murmure : « Désolée. »  Embarrassée,  je m’éclipse dans mon siège.
            Quand une journée est aussi belle comme aujourd’hui, cette salle de classe ressemble à une cellule de prison. Sans fenêtres, l'éclairage est sombre et l'air est suffocant. Il y a des rangées de sièges dans lesquels les élèves sont en train de mourir. Enchaîné à nos sièges, nous ne pouvons pas parler sans l'autorisation du professeur. Nos nez enterrés dans les livres, nous sommes tellement habitués à la routine que nous ne pensons plus. Quel crime avons-nous commis pour nous punir avec un cours sur la vie de Jean-Jacques Rousseau ? Moi, je suis innocente, je le jure. Donc, il est juste que j’échappe à mon propre monde.
 Je cherche mon cahier qui est rempli de mes croquis dans mon sac à dos. Au lieu de prendre des notes, je passe du temps en classe en dessinant ce que je trouve intéressant ; quelquefois c’est l’homme avec une expression pensive qui s’assoit en face de moi. La plupart du temps, cependant, je dessine des caricatures grossières de M. Martin. Pauvre monsieur – sommes-nous responsable de arracher ses cheveux de sa tête? Et des rides de son front ? Sont-celles à cause de nous aussi ? Je le regarde fixement, en train de décider comment je veux le dessiner aujourd’hui.

Soudainement, il arrête d’arpenter, se dirige vers moi, et il me demande : « Et toi, Julie, qu’est que tu pense de cela? » Toute la pitié que j’avais pour lui a disparu en quelques secondes. Heureusement, la cloche sonne et je pars aussi vite que possible.